7 signes que votre thyroïde tourne au ralenti

7 signes que votre thyroïde tourne au ralenti

Par Maïté De Jaegher, co-fondatrice Suplemint

Vous êtes épuisée dès le matin. Vous avez toujours froid. Vous prenez du poids sans raison. Vous perdez vos cheveux. Votre médecin regarde vos analyses et vous dit : « Tout est normal. »

Si vous vous reconnaissez dans ces mots, sachez que vous n’êtes pas seule. Et surtout : vous n’êtes pas folle.

Je sais de quoi je parle. Avant de cofonder Suplemint, j’ai vécu exactement la même chose. Pendant des années, je traînais une fatigue inexplicable, je prenais du poids malgré tous mes efforts, j’avais les mains glacées en permanence et mes cheveux tombaient par poignées. Et chaque fois, la même réponse : « Vos analyses sont normales, Madame. »

C’est cette frustration qui m’a poussée à creuser le sujet. En créant Suplemint avec mon mari Adrien, j’ai échangé avec des centaines de médecins en médecine fonctionnelle, de nutritionnistes et de clients — principalement des femmes — qui me racontaient exactement la même histoire. Leurs analyses ne montrent rien d’anormal, mais leur corps, lui, envoie des signaux très clairs.

Voici les 7 signes les plus fréquents que votre thyroïde a besoin de soutien.


1. Une fatigue qui ne passe pas, même après une bonne nuit

C’est le signe numéro un, et c’est celui qui m’a le plus marquée personnellement. Ce n’est pas la fatigue « normale » de fin de journée. C’est une fatigue profonde, dès le réveil, comme si vous n’aviez pas dormi. Le genre de fatigue qui vous donne envie de faire une sieste à 14h, tous les jours.

Je me souviens me réveiller après 9 heures de sommeil et me sentir comme si j’en avais dormi 3. J’ai longtemps cru que c’était « normal ». Ce ne l’était pas.

Ce que les médecins fonctionnels avec lesquels on travaille nous expliquent : quand la thyroïde ralentit, elle produit moins d’hormones T3 et T4. Or, ces hormones sont le « carburant » de chaque cellule de votre corps. Moins de carburant = moins d’énergie. C’est aussi simple que ça.

2. Une prise de poids inexplicable (ou une incapacité à perdre)

Celui-là, c’est probablement le plus frustrant. Vous mangez sainement. Vous bougez. Et pourtant, la balance ne bouge pas — ou pire, elle monte. Quand j’en parle avec nos clientes, c’est souvent le déclic : « Je fais tout bien et ça ne marche pas. »

Les hormones thyroïdiennes régulent directement votre métabolisme de base. Quand elles diminuent, votre corps brûle moins de calories au repos. Résultat : même avec un régime équilibré, le poids s’installe, surtout au niveau du ventre.

3. Vous avez toujours froid

Mains glacées, pieds froids sous la couette, besoin de porter un pull en plein été… Combien de fois j’ai entendu « Mais tu n’as pas chaud ?! » alors que je grelottais en juillet. C’est un signe tellement classique que les médecins fonctionnels nous disent qu’ils le repèrent souvent dès la poignée de main avec leurs patients.

La thermogénèse — la capacité de votre corps à produire de la chaleur — dépend directement de vos hormones thyroïdiennes. Moins d’hormones = moins de chaleur.

4. Perte de cheveux et peau sèche

Vos cheveux tombent par poignées sous la douche. Votre peau est sèche et ruguéuse malgré les crèmes. Vos ongles sont cassants. C’est le signe qui m’a fait le plus peur, personnellement. Voir ses cheveux partir sans comprendre pourquoi, c’est angoissant.

Ce sont des signes que vos cellules ne se renouvellent pas assez vite — un effet direct du ralentissement thyroïdien. Les follicules capillaires sont particulièrement sensibles aux variations hormonales. Quand la thyroïde ralentit, le cycle de renouvellement du cheveu s’allège, ce qui provoque une chute diffuse.

5. Brouillard mental et difficultés de concentration

Vous oubliez des mots. Vous perdez le fil d’une conversation. Vous relisez trois fois le même paragraphe. Ce « brouillard cérébral » (brain fog en anglais) est l’un des signes les plus frustrants et les plus méconnus d’une thyroïde qui ralentit.

C’est aussi l’un des plus difficiles à expliquer à son entourage. « Je ne suis pas bête, je ne suis pas distraite — mon cerveau est au ralenti. » Beaucoup de nos clientes nous décrivent exactement ça.

Votre cerveau est l’un des organes les plus gourmands en hormones thyroïdiennes. Quand l’apport diminue, vos fonctions cognitives en pâtissent directement.

6. Humeur en dents de scie, anxiété ou tendance dépressive

Si votre humeur fluctue sans raison apparente, si vous vous sentez plus anxieuse ou plus « à plat » que d’habitude, la thyroïde pourrait être en cause. Avant mon diagnostic, j’avais des périodes où je me sentais éteinte sans comprendre pourquoi. Je mettais ça sur le compte du stress ou de la fatigue.

Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle direct dans la production de sérotonine et de dopamine, deux neurotransmetteurs essentiels à l’équilibre émotionnel. Quand ces hormones baissent, l’humeur suit.

7. Transit ralenti et ballonnements

La constipation chronique est un signe souvent négligé. Quand la thyroïde ralentit, tout le système digestif ralentit avec elle. Le transit devient paresseux, les aliments stagnent plus longtemps dans l’intestin, ce qui génère des ballonnements, des gaz et un ventre gonflé.

Ce phénomène est tellement fréquent que certains spécialistes parlent de « ventre thyroïdien » pour décrire ce gonflement abdominal qui n’est pas que du gras. Si votre ventre est plat le matin et gonflé le soir, ce n’est probablement pas « ce que vous mangez » — c’est la vitesse à laquelle votre corps digère.

 

Pourquoi vos analyses ne montrent rien ?

C’est la question que je me suis posée pendant des années. Et la réponse que les médecins fonctionnels m’ont donnée est finalement assez simple.

La plupart des médecins se basent uniquement sur la TSH (thyroïd-stimulating hormone) pour évaluer votre thyroïde. Or, cette analyse seule ne donne qu’une image partielle. Elle ne mesure ni votre T3 libre (l’hormone active), ni la qualité de la conversion T4 → T3, ni le niveau de vos anticorps.

Résultat : votre TSH peut être « dans les normes » alors que votre thyroïde ne fonctionne pas de manière optimale. Normal ne veut pas dire optimal. C’est la phrase que j’ai le plus entendue de la bouche des spécialistes avec lesquels on travaille chez Suplemint.

 

Que faire si vous vous reconnaissez ?

Si 3 signes ou plus vous parlent, votre thyroïde mérite une attention particulière. Voici ce que j’aurais aimé qu’on me dise il y a quelques années :

 

1. Demandez un bilan thyroïdien complet (TSH, T3 libre, T4 libre, anticorps anti-TPO et anti-TG) à votre médecin. Insistez si nécessaire. C’est votre droit.

2. Soutenez votre thyroïde avec les bons micronutriments. L’iode et le sélénium contribuent au fonctionnement normal de la glande thyroïde.* La L-tyrosine est un précurseur des hormones thyroïdiennes. Le zinc et les vitamines B participent au métabolisme énergétique.

3. Prenez soin de vos surrénales. Le stress chronique impacte directement la conversion T4 → T3. Des adaptogènes comme l’ashwagandha peuvent aider à maintenir l’équilibre.

 

C’est exactement cette approche multi-actifs que nous avons intégrée dans la Cure THYROÏDE® Suplemint : iode, sélénium, zinc, ashwagandha KSM 66®, guggul, L-tyrosine et plus de 20 vitamines et antioxydants, en 4 gélules par jour.

Quand j’ai commencé à soutenir ma thyroïde de cette façon, tout a changé pour moi. Aujourd’hui, 83% de nos 6 000+ clients constatent une amélioration après 1 mois.**

 

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*L’iode contribue à une production normale d’hormones thyroïdiennes. Le sélénium contribue au fonctionnement normal de la glande thyroïde. **Étude réalisée sur un panel de 500 clients Suplemint ayant suivi la cure Thyroïde pendant plus de 1 mois.

 

Maïté de Jaegher

Cofondatrice de Suplemint, diagnostiquée hypothyroïdienne

 

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